pour les petits peuples du nord au sud


Vendredi 6 juillet 2007
dans leurs tout petits yeux
une  grande histoire 
 s'échoue

vifs
ils voient
à travers le temps


 



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Mardi 26 juin 2007
inuit,  innu, tingalik,  aléoute, yupiit  chugach, inupiat mais aussi  tchouktche, nenet ,even, koriak yuit nanaï, yakoute...

du harpon au fusil
du polog  à la maison de bois
du morse au boeuf de conserve
de l'expression orale  à la télévision

ils s'adaptent ... c'est tout ...!!


ils restent un mystère  ... ils sont muets ...ils souffrent et s'éteignent en silence  et nous n'entendons rien ..
et sous la terre les morts crient de toute leur force ...


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Mercredi 11 avril 2007

du café à leur histoire

zapatistes fiers et rebelles

leurs cultures en déroute


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Lundi 12 mars 2007

mémoire figée

langue presque perdue

l'inuktitut




dans la toundra

le chant

des derniers sorciers


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Lundi 12 mars 2007


que le vent balaie

sans cesse les terres arides

de ces nobles mapuches




continent détenu

jougs sans cesse ajustés

pouvoir assassin




crimes vols et viols

juste des actes

pour détruire

 

 

 

et sous sa cagoule,

un sourire ...le même espoir

Marcos, le rebelle



rebelle dans ma tasse

le café zapatiste

un arôme de révolte


 



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libre




 

 






1  nomade(s) migre(nt) sur ce blog


dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves



j'irai là
où la beauté
est sans décor


sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

avec la pluie
parfois
j'aime être triste

 

pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 les yeux ouverts
 émotion plaisir
... tsunami


sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie



inquiétant
comme l'approche d'un orage
le silence


visage ouvert
premier rayon de soleil
premier sourire



que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


  lancinant
le vent dans les embrasures
détruit l'été


odeur de thym
dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre

 

le chant  du vent
dans mes os transis

...  glacial...


 

le rose discret
sur sa pâleur
 timide

 
 

 







 

 

 

 
















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