écrits, livres et réactions


Mercredi 23 septembre 2009
pendant que l'Etat et tous ses croyants, vouent leur ignorance au seul autel digne de leur cupidité,  et nous servent quotidiennement  d'autres produits de messe à consommer et  même à appliquer d'office pour gagner le salut de la protection sanitaire, et les royalties destinés à leurs fonds personnels... d'autres, impies à cet endoctrinement  organisé, saturent les boîtes aux lettres d'informations tout aussi kafkaïennes ...

j'accuse les uns et les autres d'ignorance et de mensonge...


je les accuse de se contenter dangereusement de ce qu'on leur sert prédigéré, dans les deux camps...


je nous accuse tous d'être responsables de ce qui nous arrive...


j'accuse le monde de ne pas regarder le monde



je m'enfous de la grippe !!!


 je ne m'enfous pas des gens qui meurent dans les prisons,  dans les rues... et pour des guerres stériles

les gens se masquent, ne se serrent plus la main, ne s'embrassent plus, se lavent les mains dix fois par jour ou plus. Par la peur, on les divise.  Assujettis, ils suivent aveugles  un troupeau dirigé par des hyènes...  ils en oublient de respirer... ils en oublient de penser... courent voir leur médecin, angoissés par leurs potentiels cancer, cholestérol,  hépatite,  grippe  et je ne sais quel autre pain béni pour charlatan, mais occultent de vérifier la courbe décroissante de leur conscience ... il y a bien longtemps que  la médecine nous cocufie (et pas qu'elle d'ailleurs)...  résister, implique de changer notre façon de vivre en tous points et pour cela il faut cesser d'être démissionaire...  cesser de croire qu'en ce qui nous arrange...


prenez le temps d'apprendre  et d'apprendre à vos enfants...

prenez le temps de vivre pour apprendre à mourir ... c'est la loi de notre existence ...

reprenez vos cerveaux, ils vous appartiennent...

et du
philosophe Emmanuel Kant, je relève cette  phrase et vous la rappelle :

" Sapere Audere" ! Oser savoir en utilisant sa raison critique, c'est le fondement de notre modernité, cela reste la condition de son avenir.





- Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires

Vendredi 28 août 2009
j'ai découvert Michel Onfray grâce aux émissions philosophiques que diffusait france culture au temps où cette radio avait le privilège d'être indépendante... pendant plus de 10 ans ses interventions m'ont interpellée et ont aiguisé ma curiosité... je me suis mise à le lire... ce qui au début n'a  pas été  une mince affaire... puis, peu à peu je me suis habituée à sa verve colossale, à son intelligence exacerbée...  à sa rapidité d'interaction... à sa force libertaire... à son expression hédoniste... De tous les philosophes français, il est le seul à la hauteur  de ses engagements, et de sa fonction, il est le seul à ne pas passer la brosse à reluire pour satisfaire les pensées de salon...

il interroge... il propose... il provoque et éveille la réflexion...ne sert jamais du prêt à penser... ni habit de moine, ni chaussure à cailloux...   ne s'encombre d'aucun dogme, d'aucune discipline... mais tente sans prétention de pousser la pensée hors de ses limites... pour le comprendre il faut  avoir envie d'avenir...

anna

Michel ONFRAY, est né le 1° janvier 1959, docteur en philosophie a enseigné dans les classes terminales d’un lycée technique de Caen de 1983 à 2002 avant de créer une Université Populaire à Caen en octobre 2002, puis une Université Populaire du goût à Argentan en 2006. Natif d’Argentan, dans l’Orne, où il est domicilié.

Il a publié une cinquantaine d’ouvrages dans lesquels il propose une théorie de l’hédonisme : que peut le corps ? En quoi est-il l’objet philosophique de prédilection ? Comment penser en artiste ? De quelle manière installer une éthique sur le terrain de l’esthétique ? Quelle place laisser à Dionysos dans une civilisation tout entière soumise à Apollon ? Quelles relations entretiennent l’hédonisme éthique et l’anarchisme politique? Selon quelles modalités une philosophie est-elle praticable? Quelles chances le corps peut-il attendre des sciences post-modernes ? Quelles relations entretiennent biographie et écriture en matière de philosophie ? Selon quels principes sont fabriquées les mythologies philosophiques ? Comment déchristianiser l’épistémè occidentale ? De quelle façon non institutionnelle incarner et transmettre ses idées ?


Les réponses supposent le détour par le vitalisme libertin, l’éthique immanente, l’individualisme libertaire, le philosophe artiste, le nietzschéisme de gauche, le matérialisme sensualiste, l’utilitarisme jubilatoire, l’esthétique généralisée, la subjectivité païenne, le libertinage solaire, le corps faustien, la vie philosophique, l’historiographie alternative, l’athéologie post-chrétienne ou les Universités Populaires.

 

Ses œuvres l’ont conduit à célébrer les sens décriés, tels l’olfaction et le goût : Le Ventre des philosophes. (1989) (Prix de la Fondation del Duca, Prix Chiavari), L’art de jouir. (1991), Les Formes du Temps. (1996) et La Raison Gourmande. (1995, Prix Liberté Littéraire).

 

Pour autant, il ne néglige pas les sens visuels et propose une esthétique contemporaine : L’Oeil Nomade (1993), Métaphysique des Ruines (1995), Splendeur de la catastrophe (2002), Les icônes païennes (2003), Epiphanies de la séparation, (2004), Le chiffre de la peinture (2008) examinent les œuvres peintes de Jacques Pasquier, Monsu Desiderio, Vladimir Vélickovic, Ernest Pignon Ernest, Gilles Aillaud et Adami. Ou encore, sur l’art contemporain, Archéologie du présent. (2003). Un ouvrage intitulé Fixer des vertiges analyse les photographies de Willy Ronis (2007). La vitesse des simulacres (2008) propose une réflexion sur la sculpture. L’organe de la crainte, (2009) une correspondance avec le compositeur Pascal Dusapin, envisagera la musique.

Il s’est également soucié de formuler une éthique moderne athée avec Cynismes. (1990), puis La Sculpture de Soi. (1993, Prix Médicis) et d’en proposer la formule politique dans Politique du rebelle. (1997). La religion du poignard, (2009) un éloge de Charlotte Corday, La pensée de midi, sur la genèse des idées libertaires au XX° siècle, affinent ses options politiques. Dans Théorie du corps amoureux. (2000), il tâche de répondre à la question : comment peut-on être libertaire en amour ? Et, dans Le souci des plaisirs. Construction d’un érotisme solaire (2008) comment élaborer une intersubjectivité sexuelle hédoniste ? Enfin, dans Féeries anatomiques il propose une bioéthique résolument postchrétienne (Prix de l’Union des Athées, 2004). Le Traité d’athéologie (2005) pose les bases radicalement athées de ce projet philosophique.

 

De même, il a initié des variations sur le thème hédoniste dans les volumes d’un journal philosophique Le Désir d’être un volcan (1996), Les vertus de la foudre (1998), L’archipel des comètes (2001), La lueur des orages désirés (2007). Le tome 5 s’intitule Le magnétisme des solstices.

Il a également publié la biographie de l’un des premiers nietzschéens français, Physiologie de Georges Palante. (2002), un essai sur Nietzsche La sagesse tragique (2006) et un scénario sur la vie du philosophe L’innocence du devenir. La vie de Frédéric Nietzsche (2008).

Il a aussi écrit Ars Moriendi (1995), et un récit de voyage en Arctique, Esthétique du pôle nord (2002), en Égypte, À côté désir d’éternité, (1998), en Inde, Les bûchers de Bénarès (2008). Une Théorie du voyage (2006) propose une méditation sur l’art de voyager.

Son Antimanuel de philosophie. (2001), synthétise avec ironie et jubilation dix-sept années de cours avec ses élèves de Lycée technique. Dans L’invention du plaisir. (2002), il établit la première édition en langue française des textes qui subsistent sur Aristippe de Cyrène et les Cyrénaïques. Enfin, dans Célébration du génie colérique (2002), il rend hommage à la figure de Pierre Bourdieu.

Avec La philosophie féroce (2004), Trace de feux furieux (2006), il propose une lecture libertaire de l’actualité. La foudre gouverne le monde est le titre du prochain volume à paraître. Le quatrième tome sera constitué par le journal des présidentielles 2007 : Tout un Léviathan.

Il est édité plus de vingt fois au livre de poche, traduit en néerlandais, brésilien, espagnol (Espagne et Amérique du sud), allemand, portugais, roumain, japonais, italien, chinois, grec, serbe, coréen, finnois, catalan, turc, anglais (USA, Grande-Bretagne, Canada, États-Unis ) suédois, polonais, norvégien, hongrois, russe.

La création de l’Université Populaire de Caen en 2002 a été l’occasion de publier : La communauté philosophique (2004), un manifeste expliquant les raisons de ce projet. Les cours donnés bénévolement dans cet espace où travaillent une quinzaine d’enseignants, ont été publiés sous le titre Contre histoire de la philosophie, tome 1 : Les sagesses antiques ; tome 2 : Le christianisme hédoniste (2006) ; tome 3 : Les libertins baroques ; tome 4 : Les Ultras des Lumières ; tome 5 : L’eudémonisme social et tome 6 : Les radicalités existentielles (2008). Quelques quatre autres tomes sont prévus. Le tome 7 s’intitulera La construction du surhomme. Suite à la communauté philosophique (2006) établit un premier bilan du projet d’architecture en dur pour l’Up de Caen. Ce qui n’est pas donné est perdu rapportera la chronique de la création et de l’existence de l’université Populaire du goût créée en 2005.

Autres publications : un ouvrage synthétique sur tout son travail La puissance d’exister (2006) ; une pièce de théâtre Le songe d’Eichmann (2008).

A paraître : une suite à l’édition audio de ses séminaires à l’Université Populaire de Caen. Onze coffrets de 12 CD audio parus, plus d’une vingtaine sont prévus, soit plus de 200 disques dans les années à venir. Également : un recueil d’entretiens : Les paroles données ; une anthologie des textes de la philosophie hédoniste : Génie de l’hédonisme ; un texte de morale : Le plaisir de l’Autre ; un long poème : Le recours aux forêts. Etc.

Travaille à : L’éthique de Camus. Essai sur la pensée libertaire.

 

 

tiré de :


http://pagesperso-orange.fr/michel.onfray/michelonfrayevenements.htm

 



- Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Mercredi 13 mai 2009
hier, un de mes enfants passionné de physique quantique m'a   longuement parlé du  livre "le Tao de la physique" de Fritjof Capra... Certaines choses sur lesquelles je n'arrivais pas à progresser, ont commencé à prendre un sens...

voilà un aperçu, dans lequel j'ai retrouvé une pensée majeure, sur  laquelle je me construis depuis très longtemps  grâce à la recherche que j'ai faite sur les  cultures des peuples circumpolaires.. Aujourd'hui je me pose la question suivante... qui a compris quoi et depuis combien de temps ???

 j’ai eu une belle expérience qui m’a conduit à écrire ce livre. J’étais assis au bord de l’océan un soir d’été, regardant les vagues déferler et sentant le rythme de ma respiration, lorsque je pris soudain conscience de tout mon environnement comme étant engagé dans une gigantesque danse cosmique. Étant physicien(...)

Fritjof CAPRA


Introduction au Tao de la Physique


Il est probablement vrai qu’en général, dans l’histoire de la pensée humaine, les développements les plus féconds naissent à l’intersection de deux courants d’idées. Les courants peuvent avoir leur origine dans des domaines totalement différents de la culture, à des époques et en des lieux culturels divers. Dès lors qu’ils se rencontrent effectivement et entretiennent une relation suffisante pour qu’une réelle interaction puisse s’exercer, on peut espérer des développements nouveaux et intéressants. Werner Karl Heisenberg

Heisenberg W. K. (1901-1976), physicien allemand, lauréat du prix Nobel, un des fondateurs de la théorie quantique et auteur du principe d’incertitude. Il a exercé une profonde influence sur la physique et sur la philosophie du XXe siècle. Heisenberg joua un grand rôle dans l’évolution de la mécanique quantique et les modes de pensée de la philosophie moderne. Heisenberg reçut en 1932 le prix Nobel de physique. Il travailla avec N. Bohr.

 

 

ci-dessous, une autre approche simplifiée, peu permettre de saisir l'importance de cette science et de ses possibilités jusque dans nos actes, nos pensées et nos écrits...

 



- Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Dimanche 3 mai 2009
 Virginia Popescu,  http://fr.groups.yahoo.com/group/haikudevent/ , nous a informés de ça:

je fais suivre...



Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l´Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et chercheurs de l´Education Nationale, dans une opposition difficile à  Valérie Pécresse, j´ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l´origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j´enseigne depuis 20 ans), dans l´espace du Jardin des Plantes (Muséum  National d´Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la  nature. Une façon, avec ce «cours hors les murs», de faire découvrir  ces lieux aux étudiants et d´être solidaire avec la grogne actuelle  mais sans les pénaliser avant leurs partiels.
Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j´ai eu la surprise de me voir interpeller dés l´entrée franchie par le chef du service de sécurité, tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles...
- « Monsieur Vadrot ?
 - euh...oui
 - Je suis chargé de vous signifier que l´accès du Jardin des Plantes vous est interdit.
- Pourquoi ?
 - Je n´ai pas à vous donner d´explication....
- Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum.
- Il ne s´agit pas d´une manifestation, mais d´un cours en plein air,  sans la moindre pancarte.
- C´est non ! »
 Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers  l´entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l´entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l´histoire du Muséum, l´histoire de la protection de la nature, sur Buffon. A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer  pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et, je  décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je  retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant  manifestement mon signalement, comme les premiers, m´interdisent à  nouveau l´entrée.  Evidemment, je finis pas le fâcher et exige, sous peine de bousculer  les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver. D´abord  parfaitement méprisant, il finit pas me réciter mon CV et le contenu  de mon blog. Cela commence à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D´autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau,  président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss,  insistent et menacent d´un scandale.  Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire  une proposition incroyable, du genre de celle que j´ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique : 
« Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos  étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et  rejoindre les étudiants.
 Je promets et, évidemment, ne tiendrai pas cette promesse, tant le  propos est absurde.  J´entre donc avec l´horrible certitude que, d´ordre du directeur et probablement du ministère de l´Education Nationale, je viens de faire l´objet d´une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon  existence, en France. Je n´ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était  extra-ordinaire et révélateur d´un glissement angoissant de notre société. Rétrospectivement, j´ai eu peur, très peur

Claude-Marie Vadrot,
 journaliste à Politis et chargé de cours à Paris 8




- Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Jeudi 23 avril 2009
lieu dit  la Borie à  St jean du Gard en cévennes.... 7 heures du matin le 22 avril 2009... Monsieur le maire et sa cohorte de grumeaux, encadrés de chiens de garde déguisés en flics, démontent (sans ménagement) et emportent,  la yourte installée à la Borie depuis septembre 2008.   Les copains arrivés sur place pour empêcher la destruction de ce magnifique lieu d'échange, ne réussissent pas à endiguer cet acte de vandalisme... 

la réaction ne se fait pas attendre... un rassemblement de personnes courroucées, s'organise devant la mairie de St Jean et demande des explications ... mais comme toujours dans ces cas là, les autorités aux pulsions primates,  refusent  tout dialogue... et bien entendu, les choses se gâtent tout  naturellement...

on fait alors appel à la hiérarchie d'abrutis englués dans des déguisements plus sérieux  voire plus gradés et on sort matraque, gaz... bref... tout l'arsenal disuasif  habituel... On joue un peu des coudes, et on  interpelle quelques manifestants... Mais devant les réactions décidées de ceux restés libres, les autorités  relâchent les personnes arrêtées et  restituent la yourte...

je souhaite rappeler, que le site de la Borie aurait été englouti par la construction d'un barrage prévue dans les années 85... 90, si la lutte et la résistance n'avaient pas
été autant déterminées dans ces années là. Elles ont obligé,  les instances peu  fiables, pour ce projet à but dangereusement lucratif,  de reculer devant la pression très engagée des manifestants...
Depuis cette date, le lieu  de la Borie, ouvert à tous, permet la réalisation de divers initiatives telles que les jardins collectifs, apiculture, poterie, chantiers divers, habitations etc.
 En septembre 2008 une yourte avait été dressée et proposait des projections  discussions et fêtes... libres à tous... mais cela faisait désordre, et l'illégalité du collectif alternatif, gênait les autorités locales qui tentaient  d'une manière ou d'une autre de récupérer ce lieu occupé, dont ils sont propriétaires...

Il va de soi , que les occupants du lieu, sont décidés à continuer leur lutte et prévoient de remonter la yourte dans les plus brefs délais...

bien sûr... et en attendant de monter ma yourte, ailleurs... j'y serai...

une yourte obligée d'être démontée dans un endroit... stimule le montage d'une autre ailleurs ...













- Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

Vendredi 20 mars 2009
article relevé dans  siné hebdo

Cette tente nomade cherche toujours un statut spécifique et adapté. C'est pourtant une solution simple et pas chère.
A Bussières-Boffy (Haute-Vienne), 4 familles installées depuis plusieurs années en yourte sur leurs propres terrains sont menacées d'expulsion. Malgré l'avis favorable de l'enquête publique et de la DDE ( Direction Départementale de l'Equipement ) le maire refuse de les inégrer sur la nouvelle carte des zones constructibles de la commune et exige une mise en conformité avec le code de l'urbanisme. Dans d'autres régions, certains habitants de ces tentes sont priés de dégager les lieux avec ou sans préavis, d'autres ont été rayés des listes électorables, et leurs enfants privés d'école.

Le chef du service de l'urbanisme du Gard admet qu'aucune législation spécifique n'existe à ce jour, et avoue que sa hiérarchie n'est pas "emballée" par ces objets mongols non identifiés qui, dit-il, s'intègrent mal au paysage. Il a bien vu passer une note les concernant émanant du ministère de l'Écologie et de l'Aménagement du territoire, mais "n'arrive plus à mettre la main dessus". Marie-Françoise Toutan, chef du bureau de l'application des sols, déclare ne pas souhaiter communiquer officiellement sur le sujet.

Le prix attractif (3000 € pour la moins chère) explique l'augmentation des ventes de yourtes en France. Malgré cet engouement, l'habitat traditionnel des steppes d'Asie n'a toujours pas de statut spécifique et adapté. Alors, militants et détracteurs s'arrangent avec l'article L421-1 du code de l'urbanisme, relatif au droit du camping.

La pierre est devenue inaccessible pour les populations locales. Les villages se vident, les écoles ferment faute d'enfants, les petits commerces disparaissent et les terrains en friche sont laissés à l'abandon. Certes la yourte n'est pas le remède, mais en attendant, c'est une solution."


Corinne Letellier


Courrier des lecteurs : Lynda Sadouki, Coco

courrierdeslecteurs(AT)sinehebdo.eu

**

  paradoxalement et quand l'intérêt économique de quelques potentats locaux est en jeux (campings, gîtes, voire même certains hôtels etc. ) la yourte devient provisoirement  un objet de gain pour attraction exotique... un courant de mode récréatif.  On lui autorise alors  le droit de s'incruster dans le décor... elle devient un objet de curiosité, perdant toute âme et toute place culturelle... Déshabillée de son souffle et de sa vraie raison sociale, elle est humiliée, violée, salie, par les consommateurs et vendeurs de rêves... Certains, touristes et visiteurs, la piétinent, la jugent, l'admirent ou la méprisent... oubliant que pour d'autres, elle est avant tout, un habitat quotidien  tout en rondeur tout en beauté, mais aussi tout en survie, un habitat nomade, qui fait peur aux sédentaires... un abri de vie et de liberté, qui rappelle sans cesse que tout est en mouvement.

la yourte, n'est pas,
contrairement à ce que l'on en dit,  un phénomène de mode. Elle répond tout simplement au changement actuel d'une partie de la société... elle s'adapte aux gens qui l'adoptent et respectent la noblesse de son sens.

anna



- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Mercredi 18 février 2009


  je ne  suis pas en mesure de mettre actuellement ce que je peins sur le blog... mon scanner a  définitivement rendu l'âme... ( enfin je le crois... va falloir que je l'étripe pour en être sûre)  et comme je ne suis pas du bon côté de "la crise" actuelle... je ne pourrai pas le changer... donc, les crobards viendront au compte gouttes de mes scannes chez les copains... et, ça me donnera l'occasion d'aller les voir un peu plus souvent...









- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Lundi 16 février 2009


lorsque
le pouvoir de l'amour,
dépassera
l'amour du pouvoir
le monde connaîtra la paix

Sri Chimnoy Ghose



- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Dimanche 15 février 2009
parce qu'il est peut-être temps que nous nous soucions de ce que nous laisserons demain à nos enfants... parce que les responsables des pouvoirs publics sont achetés par des multinationales subornées,  parce que les ministres qui se suivent et se succèdent continuent à jeter le voile sur ce qu'ils sont incapables de comprendre... Je vous propose de regarder ces quelques vidéos terrifiantes de vérité... elles dénoncent une réalité dramatique qui bouillonne sous nos fesses...

 COGEMA - AREVA - EDF... et tous les irresponsables qui gèrent misérablement ses pétaudières... sont coupables du crime de contamination...

si vous voulez savoir, ce qu'il se passe,  pendant et après l'extraction de l'uranium,  bien avant qu'il arrive dans nos " superbes centrales "... (sans oublier celui qui en sort, mais c'est une autre histoire...) regardez ces images et pensez à demain... 

il est encore temps d'agir...


la terre ne nous appartient pas...




Uranium - Le scandale de la France contaminée 1de6
envoyé par Lesbrasmentombent


- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Mercredi 17 septembre 2008
Je ne sais, s'il est encore nécessaire de dire qui est Haruki Murakami...
De "kafka sur le rivage" en passsant par les "amants du Spoutnik", puis par  " la course au mouton sauvage " je me suis égarée dans "la trilogie du rat" etc ... j'ai découvert, il y a déjà quelques temps un auteur incroyablement contemporain...

 Lu, lors d'un moment de transit ..."le passage de la nuit"... m'a fascinée tout particulièrement... D'un coup d'oeil qui s'attarde à la surface des choses, Murakami, nous fait tournoyer dans une ambiance sombre et hypnotique...  là aussi, comme dans tous ses écrits... il exploite cette idée du lien qui  unit tout évènement et toute chose aux êtres... ll dissèque l'âme humaine et cherche dans leurs étrangetés, l'essentielle substance de vie... Action et réaction se provoquent et donnent un sens différent au quotidien...

étrange dans son approche, l'écrit est excellent...  moments récurrents et pertinents où l'impression, de s'enchaîner et de se libérer de nos identités, oscille sans cesse...  sans plus savoir qui nous sommes et ce que nous voulons...  mais comprendre, en lisant les romans de Murakami,
l'urgence, de se conjuguer au présent.


à découvrir...











- Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Mercredi 9 avril 2008
Mal de pierres de Milena Agus,

Une Sarde aux yeux étranges et grands ouverts ... une femme, dans les années quarante ... toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie ....

un bijou ...!!

extraits:

  Alors ils changeaient de trajet, et quand le Rescapé voyait que grand-mère était distraite et s'arrêtait soudain sur le milieu de la route pour regarder une façade d'hôtel ou les feuillage des arbres, ou Dieu sait quoi, comme elle a été coutumière jusque dans sa veillesse, il posait une main sur son épaule et d'une légère pression la poussait sur le bord de la route .
"Une  princesse, vous vous comportez comme une princesse. Vous ne vous souciez pas du monde, autour de vous, c'est le monde qui doit se soucier de vous, votre seule tâche est d'exister. C'est bien ça ?"
Cette fiction amusait grand-mère, être princesse de la rue Manno, actuellement de la rue Sulis,et avant de la province du Campidano.
Sans rendez-vous précis, ils arrivaient de plus en plus tôt au petit déjeuner, afin d'avoir plus de temps pour le journal, qu'ils lisaient tout près l'un de l'autre sur le banc, et pour leur promenade où le Rescapé, trouvait toujours l'occasion de poser sa main, sur son épaule pour la diriger dans une autre direction.
un jour le Rescapé demanda à voir les bras de grand-mère en entier et quand elle releva les manches de son chemisier, il parcourut d'un doigt attentif ses veines à fleur de peau.
Une beauté, tu es une vraie beauté, dit-il passant du vous au tu. Mais toutes ces cicatrices ?" Grand-mère répondit, qu'elle s'était coupée au travail aux champs.
"Pourtant on dirait des entailles au couteau.
- On coupe tellement de choses. C'est le travail de la terre qui veut ça .
- Mais pourquoi sur les bras et pas aux mains ? on dirait des coupures volontaires, elles sont nettes "
Elle ne répondit pas, il lui prit la main, l'embrassa, embrassa toutes ces cicatrices de ses bras et suivit du doigt les traits de son visage.

.....;.....

Le Rescapé dit que grand-père était un heureux homme, vraiment et pas comme elle le prétend un malchanceux qui aurait écopé d'une pauvre folle, simplement, elle était une créature que Dieu avait faite à un moment où il n'avait pas envie de femmes habituelles en série, Il avait eu une inspiration poétique et Il l'avait créée, grand-mère riait de bon coeur, disait qu'il était fou lui aussi et que c'était pour ça qu'il ne voyait pas la folie des autres.

------------

Tout le monde était persuadé qu'un homme de cinquante ans ne regarde pas une femme de son âge , mais ce raisonnement valait pour les choses du monde. Pas pour l'amour. l"amour ne s'attarde ni sur l'âge, ni sur rien qui ne soit l'amour. Et c'est exactement de cet amour là que le Rescapé l'avait aimée. la reconnaîtrait-il tout de suite ?Quelle mine ferait-il ? Ils ne s'embrasseraient pas en présence de grand-père, de papa, ou de la femme du Rescapé ou de sa fille. Il se serreraient la main et se regarderaient longtemps. A en mourir. Mais, si elle essayait de sortir seule et qu'elle le rencontrât seul, alors là oui, ils tomberaient dans les bras l'un de l'autre et s'embrasseraient pour récupérer toutes ces années; et s'il le lui demandait, elle ne rentrerait plus jamais chez elle. car l'amour est plus important que tout le reste.





- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Mercredi 2 janvier 2008
La Cimade a lancé, avec 14 autres associations, une pétition pour dénoncer un projet de directive européenne sur l’enfermement et le renvoi des étrangers en situation irrégulière (voir texte ci-dessous). Si elle était adoptée, cette directive harmoniserait par le bas les normes en vigueur dans les différents Etats membres et porterait gravement atteinte aux droits de l’'Homme en banalisant le principe de l’enfermement des personnes comme mode de gestion des migrants.

> Ce projet de directive relevant – pour la première fois sur les questions d’asile et d’immigration – de la procédure de codécision entre le Conseil des Ministres européens et le Parlement, nous estimons essentiel que les citoyens et les sociétés civiles se mobilisent et interpellent les parlementaires européens afin qu’ils refusent d’adopter un tel projet.

 

je vous  invite  donc à signer cette pétition sur le site www.directivedelahonte.org 

 

> La Cimade

 

>---------- Texte de l'appel ----------

 


En instaurant une interdiction pour 5 ans de revenir en Europe pour toutes les personnes renvoyées, ce projet de directive stigmatise les sans-papiers et les transforme en délinquants à exclure.

 

> Le projet de directive qui sera présenté au Parlement est le premier dans ce domaine qui fasse l'objet d'une procédure de co-décision avec le Conseil des ministres. Le Parlement a donc enfin la possibilité de mettre un terme à cette politique régressive qui va à l'encontre des valeurs humanistes qui sont à la base du projet européen et qui lui donnent sens.

 

> Les parlementaires européens ont aujourd'hui une responsabilité historique : réagir pour ne pas laisser retomber l'Europe dans les heures sombres de la ségrégation entre nationaux et indésirables par la systématisation des camps et de l'éloignement forcé.

Nous appelons les parlementaires européens à prendre leurs responsabilités et à rejeter ce projet.

 

www.directivedelahonte.org

 

- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 4 décembre 2007
Retour sur mes pas, revoir ma cabane, devant la porte, hésiter avant de la franchir.. la pousser doucement , revoir le lit,  la petite table sur laquelle j'ai écrit mes premiers textes, et mes  longues lettres d'amour ... la fenêtre entrouverte laisse entrer l'air des rizières ... ma petite table est installée devant cette ouverture sur le levant ... je suis restée sans bouger dans cet espace si petit et dans lequel j'ai vécu tant de choses ... Une main s'est posée sur mon épaule ... " viens !! ne reste pas là !!! ", mon amie m'a emmenée dehors, a refermé la porte, et m'a dit, je vais relouer la cabane ... !!

Je suis allée retrouver le vieux fondeur de bronze  avec qui je travaillais de temps à autres  lorsque j'habitais là-bas ...j'ai élagué  les arbres juste au-dessus du petit  rhône,  jusqu'à la tombée de la nuit ... puis,  le soir une fois de plus  s'est allongé sur cette eau tranquillement grise  .... et je suis partie ... reprenant ma petite route entre les joncs ....


difficile de ne pas être triste ... lentement, cette tristesse  se mue en  nostalgie  et en repos ... en souvenirs inoubliables et merveilleux ... je  ne garde qu'eux ...


et puis une envie soudaine d'aller au cinéma ....



" De l'autre côté" de Fatih  Akin ....presque du Fassbinder .. j'avais découvert ce  réalisateur avec " Head On"  un film très troublant par la violence que génère la fuite d'une culture, mais aussi par une  histoire d'amour  dramatique, inviolable, même au-delà des choix imposés ...
Dans ce dernier film, avec plus de douceur, le réalisateur reprend le sujet du croisement des gens, et des cultures .. il affine le regard des vivants et embellit celui des morts ... Rencontre de deux jeunes femmes merveilleuses, rencontre d'une mère, d'un père, d'un fils, de deux filles  ... et la volonté de toutes ces personnes de se chercher, de se frôler, de bouger leur histoire sans qu'elles le savent, pour ne  finalement  pas se trouver, et  aboutir  malgré tout à la paix .. les personnages sont beaux , sont charnels ... presque des anges .... parfois des démons ...  vivant sans hésiter ce qu'ils ont à faire ...  C'est téméraire c'est  émouvant .... 




- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Jeudi 15 novembre 2007
Chère Monika,


Tu es arrivée sur mes pages virtuelles , comme un printemps vigoureux .. toi qui te rapproches plus de l'automne, tu as la fraîcheur des petits matins aux parfum de rosée ... Tu m'as donné tant  de courage ....combien de tes courriers sont-ils arrivés dans ma boîte de mail, alors que je perdais totalement pied ? je ne le sais plus , il y en a eu tant. Tu n'as jamais hésité à prendre de ton temps si précieux, pour répondre à mes détresses ... Tu as été pendant tout ces moments difficiles , un peu comme ma grande soeur , tantôt patiente, tantôt énervée devant la situation , et j'ai apprécié tous tes comportements, parce qu'ils étaient sincères et profonds ... Tu es une femme extraordinaire .. tu aimes suffisamment la nature pour avoir senti le vent souffler dans mes veines et la terre respirer dans mon ventre.
Presque de la même culture, mais toutes les deux déracinées , nous partagions le goût des petits peuples du nord ... quelle providence , il fallait réussir cet exploit à travers cet univers aussi vaste  que celui du net ..nous l'avions réussi ...

Tes haïkus respirent la même fraîcheur, le même calme , que tout ce que tu arrives à transmettre

Nous écrirons  ce renku original que tu as eu l'idée de vouloir composer à trois  ..."un renku pour trois continents"   avec Phil, s'il est toujours d'accord ...

je penserai tout le temps à toi

anna


  le vent  soufflera
mes pensées

d'un continent à l'autre

- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Jeudi 15 novembre 2007
Cher Phil,

Encore une soirée passée ensemble avec ta petite tribu,  encore une soirée où vous avez su me faire rire ... encore une soirée où nous tentions une xième fois de refaire le monde, en cherchant un peu d'espoir dans les dysfonctionnements  abrutis de nos gouvernenements, encore une soirée à écouter de la musique et à parler poésie dans votre salon ....encore une soirée où le très beau sourire de Silouane a rempli mon coeur de  bonheur , encore une soirée où les dessins de Myriam, s'enchaînèrent  comme la plus belle suite de haïkus jamais faite ...encore une soirée  où  la plénitude  de vie de  Nadia et sa verve intarissable ( presque pire que la mienne ) emplissaient toute la maison de vie,  encore une soirée où ton excellente  cuisine a su colorer mon appétit ...

Nous nous sommes croisés sur le net  par le haïku et avons  réussi à nous  rapprocher  parce que nous vivions dans la même région...et que doucement nous apprenions à nous connaître ... j'aurais voulu t'accueillir  dans  mon cabanon, mais je suis partie trop vite et le temps ne s'accordait pas à  ce souhait ...alors tu as pris ton courage et est monté au bout du bout du monde avec ta très belle famille, dans cette maison en cévennnes qui a vu grandir mes quatre enfants, au rythme des saisons ..et qui abrite la plus belle aventure osée, même si elle a pris fin ,elle reste entière ..

je suis contente que tout cela ait pu se réaliser , grâce à la seule et unique volonté d'aller au bout de nos envies .. 


Vous avez  été, toi et Nadia, les piliers d'un moment important de ma vie ...j'ai toujours pu compter sur vous et sur votre générosité  sans faille .

du fond du coeur


au-delà des idées
du courage
au-delà de la vie
la vie

pie-bavarde.jpg



- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

libre




 

 






5  nomade(s) migre(nt) sur ce blog


dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves



j'irai là
où la beauté
est sans décor


sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

avec la pluie
parfois
j'aime être triste

 

pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 les yeux ouverts
 émotion plaisir
... tsunami


sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie



inquiétant
comme l'approche d'un orage
le silence


visage ouvert
premier rayon de soleil
premier sourire



que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


  lancinant
le vent dans les embrasures
détruit l'été


odeur de thym
dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre

 

le chant  du vent
dans mes os transis

...  glacial...


 

le rose discret
sur sa pâleur
 timide

 
 

 







 

 

 

 
















-


 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés