croisement


Lundi 12 mars 2007

..

 






draps moites
son corps se love
ses mains entre les cuisses

   

 

 

 

 

 

dans ma cabane
le vent à travers les planches
j'aime cette vie

 

  

 

 

 


  au soleil
entre ciel et terre
ne pas résister





  odeur de drap
     dans chaque pli une caresse

un sourire






    

 

 




 

 


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Samedi 10 mars 2007

        


 
            un soir d'automne
            le long de la plage

 

 

  

           pour un rêve de sang
            les joues teintées de rose-rouge
    




 

            aigue-marine
            la transparence des  yeux
            dans le Vacarés ...

 


            des cygnes
            entre les roseaux et les joncs
            avec les grandes aigrettes

 



                     plage en hiver
            le visage au soleil
            pâle


 

          

 

        noir cerclé de blanc
        au-dessus du bleu
        mes yeux aveugles

 


 

            au bout de la jetée
            la mer engloutit tout




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libre




 

 






5  nomade(s) migre(nt) sur ce blog


dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves



j'irai là
où la beauté
est sans décor


sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

avec la pluie
parfois
j'aime être triste

 

pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 les yeux ouverts
 émotion plaisir
... tsunami


sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie



inquiétant
comme l'approche d'un orage
le silence


visage ouvert
premier rayon de soleil
premier sourire



que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


  lancinant
le vent dans les embrasures
détruit l'été


odeur de thym
dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre

 

le chant  du vent
dans mes os transis

...  glacial...


 

le rose discret
sur sa pâleur
 timide

 
 

 







 

 

 

 
















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