Lundi 15 juin 2009
il y a des histoires qui vous marquent plus que d'autres... des livres qui vous restent à jamais en mémoire... des films, qui lorsque le générique se déroule, transforment votre conscient et vous libèrent soudain de quelque chose que vous n'aviez jamais identifiée. Enfoncé dans un fauteuil de cinéma, vous attendez sans rien dire que la salle se vide alors que vous ignorez comment vous allez réussir à la quitter sans perturber la sensation qui vous habite... Departures a cette force là... Cette force qui vous rappelle, que la mort est liée au vivant et que lui seul a le pouvoir de la rendre supportable et belle, en l'entourant de douceur et de beauté.

les rites funéraires d'une lenteur extrêmement subtile et esthétisante accompagnent le défunt  vers son destin, dans une douceur infinie.... toute la trame du film évolue autour de cette réalité...

Le film est d'une très grande beauté... il nous rappelle, l'importance du temps et des soins précieux qu'il est nécessaire de consacrer aux êtres que nous avons aimés... l'importance aussi, pour nous d'accepter cette  vérité et leur permettre de nous quitter tout en élégance..







 

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5  nomade(s) migre(nt) sur ce blog


dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves



j'irai là
où la beauté
est sans décor


sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

avec la pluie
parfois
j'aime être triste

 

pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 les yeux ouverts
 émotion plaisir
... tsunami


sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie



inquiétant
comme l'approche d'un orage
le silence


visage ouvert
premier rayon de soleil
premier sourire



que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


  lancinant
le vent dans les embrasures
détruit l'été


odeur de thym
dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre

 

le chant  du vent
dans mes os transis

...  glacial...


 

le rose discret
sur sa pâleur
 timide

 
 

 







 

 

 

 
















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