Lundi 25 mai 2009
Millenium ... "les hommes qui n'aimaient pas les femmes"  d'après le roman de Stieg Larson ... premier volet de la trilogie Millenium

un film qui suit parfaitement la trame du livre ... chaque comédien intègre le rôle des personnages quelque peu étonnants de cet excellent thriller...

Bien que la trilogie écrite,  reste irremplaçable dans la description d'une société en mal de repères,  la réalisation de ce premier volet, montre la grande compétence cinématographique du réalisateur Danois Niels Arden Oplev et l'importance qu'un tel film a, d'avoir été  tourné et produit par  un réalisateur et des comédiens  Scandinaves... ce sont ces conditions là d'ailleurs, qui m'ont donné le courage d'aller voir le film ...

 Lisbeth Salander,  hacker professionnelle, jeune femme  au caractère fermé et violent et au courage presque suicidaire, partage son statut d'héroïne avec le non moins têtu Mikael Blomkvist, journaliste idéaliste engagé... à eux deux, tout  devient explosif ... et les intrigues se dénouent dans les mondes les plus fermés...

il n'y a rien à dire de plus ...

le Millenium se lit avant toute chose ... mais le film reste vraiment très bon ...







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dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves



j'irai là
où la beauté
est sans décor


sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

avec la pluie
parfois
j'aime être triste

 

pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 les yeux ouverts
 émotion plaisir
... tsunami


sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie



inquiétant
comme l'approche d'un orage
le silence


visage ouvert
premier rayon de soleil
premier sourire



que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


  lancinant
le vent dans les embrasures
détruit l'été


odeur de thym
dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre

 

le chant  du vent
dans mes os transis

...  glacial...


 

le rose discret
sur sa pâleur
 timide

 
 

 







 

 

 

 
















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