Samedi 15 mars 2008
undefined

être ou ne pas être passionnée
je n'hésite  pas

je suis



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commentaires (12)   

Commentaires

envie de voir autre chose (poésie)
http://everclay.over-blog.com/
commentaire n° : 1 posté par : loris le: 21/03/2008 22:16:35
dans ces mots, dans ces dessins, on percçoit une sensibilité tangible, fragile et forte, une femme qui cherche à ne pas tomber.
Ces couleurs tracent le contour de ce qu'elle est , on la devine petite comme ses oiseaux, grande comme son humanité

c'est plaisant de se réfugier là
commentaire n° : 2 posté par : cyprès de loin le: 17/03/2008 13:26:45
Vive la passion de vivre, de créer...
commentaire n° : 3 posté par : mop le: 17/03/2008 12:20:46
je vous remercie tous de vos commentaires très divers et très riches sur ce  blog... où mes modestes essais ne restent que des tous petits regards sur les belles choses ...

avec toute ma reconnaissance

anna
commentaire n° : 4 posté par : anna le: 17/03/2008 07:58:29
Je suis assez restrictif quant à l'utilisation du 5/7/5.
Mais là, je dois dire que j'aime beaucoup.   
commentaire n° : 5 posté par : Yaneck (site web) le: 16/03/2008 10:03:27
J'aime beaucoup, anna - et l'aquarelle, et le haïku du souffle du vent qui n'existe plus.

Je suis heureuse de voir avec quelle vigueur tu nous reviens !

amicalement

M.
commentaire n° : 6 posté par : Mohe (site web) le: 15/03/2008 15:47:26
Anna

subjugué par ces fleurs comme je le fus par les pivoines, un enchantement d'une telle grandeur que j'en oublie toutes mes misères...

Phil
commentaire n° : 7 posté par : achourit12 le: 15/03/2008 14:26:55
Bonjour ,
Pour te répondre sur la passion ou  l'absence de passion qui ont fait couler tant d'encre aucours des siècles  , un choix parfaitement subjectif de trois citations  :
Sophocle (Oedipe à Colone ) ,expression passionnée de la passion
"L'ardeur d'un sang un peu vif ne s'éteint pas avec l'âge ; il n'y a que les morts qui ne se passionnent plus."  Définitif !
L'expression la plus brève et sans doute une des plus justes que j'ai trouvée de Chamfort :
"La sagesse fait durer , les passions font vivre ."
et puis ,la plus  proche de nous et la plus complète  ,et que je trouve la plus appropriée à ce que tu nous offres  ,de Raoul Vaneigem:
"La passion de la création ,la passion de l'amour  et la passion du jeu  sont à la vie ce que le besoin de se nourrir et de se protéger sont à la survie."
Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations  . 1967 Toujours utile .
Continue de nous enchanter de tes passions et bonne fin de semaine .
Martine


commentaire n° : 8 posté par : keisakou (site web) le: 15/03/2008 14:19:49
"L'oiseau de mer passe
nulle trace sur les vagues
mais cela ne signifie pas
qu'il a oublié la voie."
commentaire n° : 9 posté par : tatiana (site web) le: 15/03/2008 13:32:07
Excuse-moi "posE"...
commentaire n° : 10 posté par : johal le: 15/03/2008 12:19:01
Magnifique !

Là, posée sur ces fleurs
le désir
de nouveaux matins
commentaire n° : 11 posté par : johal le: 15/03/2008 12:15:56
Passion à foison
mon coeur ouvert vers l'ailleurs
un pétale tombe.

Merci de tes mots chez Pêle-mêle; je découvre en retour ton blog , tes oeuvres, tes poèmes. Que tout cela est simplement clair et lumineux! un rien teinté de japonisme. Amicalement.
commentaire n° : 12 posté par : pierre (site web) le: 15/03/2008 10:44:30

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1  nomade(s) migre(nt) sur ce blog

dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves

 

courir vers lui
le ciel immense
ses bras ouverts
--

terre
la couleur de ses yeux
semer des fleurs

--

sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

petite la tenue
sortie des draps
elle pense à lui

--

éclat de rire
dans ses bras
éclat de vie

--


son sourire
entre les draps
deux mots

--


boire son vin
dans la même coupe
se resservir

--

 

dans le sable
quatre empreintes
l'une apprivoise l'autre


--

 
les restes du dîner
sur la table
parfum de sexe à côté

--

horizon confondu
au bout du bout
deux en un

--

odeur de mer
odeur de terre
la vie

--

reflet de lui
petit miroir
parle tant

--

parler et rire
un demi et un café
au soleil

--

à l'ombre des regards
collée contre le mur
lui si près de moi

--

deux oiseaux farouches
espiègles aussi
par moment

--

du bout des doigts frêles
calligraphie délicate
pensée dévoilée

--

le destin se cache
dans la courbe des reins tendus
frontière invisible

--

sur les ondes
une voix chaude
un chant dans ma tête

 

la pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 



les yeux ouverts
émotion plaisir
un tsunami


c'est jour de marché
des couleurs et des sourires
de la chaleur partout


 

de l'arbre au panier
des cerises des cerises
au merle volées


entre les fleurs vives
deux petits papillons
leur éclat en noce



sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie


sur le rocher, trois naïades
les pieds dans l'eau
paisiblement belles


 
vent éclair tonnerre
la pluie sans retenue
brume sur les versants


chaleur assassine,
dernières perles de rosée
aux feuilles suspendues


nue, au bord de l'eau
une libellule chemine
le contour de mes cimes


du bruit à l'odeur
tout est fébrile
reflet de chaleur


nuit épaisse et pleine
les arbres murmurent leur paresse
le vent sa langueur



 

visage ouvert
premier rayon de soleil
sourire, ivresse.


Le silence parfois
riche de sens et de force
éloquence fertile




mille secrets cachés
odeur de terre mouillée
odeur de camphre



comme un rêve de sang
les joues rose-rouge
trahissent l'évidence


que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


plaintes lancinantes
le vent dans les embrasures
détresse d'automne


odeur de thym frais
et dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


un rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



 

entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



quelques aquarelles
ma lunette et mes jumelles
images insolites

une douceur de printemps
l'hiver aux aguets
juste un prélude

  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre



la pluie ce soir
sur les roseaux des larmes
que la terre absorbe



 

le chant du vent
dans mes os transis

complainte glaciale


 

 

le rose discret
sur sa pâleur
la timide

 
 

 







 

 

 

 
















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