Samedi 15 décembre 2007
en quelques mois, j'ai compris  ce que le mot tristesse nouait  au fond du coeur ...j'oscillais alors entre joie et chagrin... Le tout s'en est allé ... ne reste que la mélancolie ... aujourd'hui le ciel est  gris, il va neiger ..... jamais je n'ai été aussi  triste .... chaque jour, cette langueur gangrène davantage mon coeur ...et mes sourires  se chargent de le dire ... c'est ainsi .!!.. malgré les rencontres  riches en couleur ... quelque chose s'est brisé en moi ...quelque chose de naïf .. quelque chose de profond .. je ne saurais le définir, c'est au coeur du sentiment et de l'émotion que la branche s'est cassée ... l'arbre tient toujours ... mais il regarde sa branche perdue, qu'il ne pourra plus nourrir de ses rêves ....!!!



ciel de neige
de plus en plus blanc
jusqu'au premier flocon












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commentaires (9)   

Commentaires

passer et repasser sur ce blogue et rester sur la même page ,me fait un drôle d'effet, de  je suis souvent venue ici, c'était devenu une habitude, reviendras-tu Anna ?

Adèle
commentaire n° : 1 posté par : adèle le: 19/12/2007 10:11:17
L’arbre perd sa branche
Cicatrice et trou béant
Passe la tempête

Dans le creux de l’arbre
La mésange fait son nid

Kirikino (http://www.kirikino.biz)
commentaire n° : 2 posté par : Kirikino (site web) le: 18/12/2007 18:47:30
Alors que puis je ajouter à ces si beaux commentaires.

Refaire un peu le proverbe:

Un seul être vous manque
et tout est repeuplé

Amoucalement

Phil
commentaire n° : 3 posté par : philippe (site web) le: 18/12/2007 18:37:37
anna !

un peu décalée comme il m'arrive parfois de l'être, je ne suis pas moins ravie de voir que tes lignes trouvent tant d'échos... et que tous s'accordent pour te dire combien ils sont touchés par tes aquarelles, tes poésies et tes textes en prose.

Moi, je me joins à eux pour te dire que ton blogue est précieux à tant de gens et que j'ai hâte de te lire à nouveau de façon régulière.

Ne lâche pas !

amicalement

Monika

commentaire n° : 4 posté par : Mohe (site web) le: 18/12/2007 17:52:03
Bonjour Anna,
je te remercie pour le mot laissé chez Kirikino.
J'étais déjà venue visiter ton site et j'avais été soufflée tant par les mots que par les images. Et puis par cette passion qui transpirait (et transpire) par tous les pores de l'endroit. Repartie sur la pointe des pieds pour ne pas déranger l'harmonie de l'ensemble. Car harmonie il y a. Même dans la douleur. Cette fois, j'ose.

A bientôt
Jo/johal
commentaire n° : 5 posté par : jo le: 18/12/2007 10:51:08
Anna ne peut pas faire le pas ,Anna est malheureuse , et Anna malheureuse c'est terrible , elle ne peut pas faire autrement et maintenant elle n'a plus que ses oiseaux , et ses yeux dans le ciel , Anna rêve,  je te connais Anna depuis longtemps, longtemps, pas très discplilnée en général,  tu  aimais les oiseaux, et la montagne, toujours sur le rocher , accrochée  au vide, toujours aérienne , tu ne vivais que pour gimper et  tu oubliais le reste, même très jeune, Anna je t'ai retrouvée , je n'en reviens pas moi-même, une histoire de prénom peut-être!!!
commentaire n° : 6 posté par : anonyme le: 17/12/2007 21:54:01
un petit passage chez toi et je te retrouve à nouveau très  triste, Anna, tu sembles pourtant être  vivante et là on te sent partir vers un monde froid. les chagrins d'amour sont les plus durs , ils nous entraînent parfois trop loin , mais tiens le coup. Tu as dû aimer sincèrement cet homme, Anna, mais lui ?? t'es tu posée la question ? lui, a t-il su te rendre ce que tu lui donnais ? aide-toi Anna . Ne reste pas ainsi , cela nous touche tous; Lis, ce que les gens qui t'aiment écrivent, les fêtes qui arrivent ne rendent pas tout le monde heureux et lorsqu'on a perdu l'être qu'on aime c'est encore plus dur, mais je te le demande Anna, reviens, écris tes textes et tes poèmes ; ils sont magnifiques, ne laisse pas ces pages vides , cet homme, pour qui ton chagrin gangrène ton coeur , cet homme Anna, ne t'a pas aimée . Je suis dur, mais j'ai suivi ce qu'il se passait depuis longtemps et je crois l'avoir repéré ,, il n'est pas digne de toi Anna, tu as crié ta détresse , il ne l'entend pas, ne t'as jamais entendue, alors reviens-nous et ne laisse pas ce blog à l'abandon
je n'écris pas de poésie , je ne peux que t'envoyer ces quelques mots

Alex
commentaire n° : 7 posté par : alexandre (site web) le: 17/12/2007 20:19:08

Tu pleureras l’heure où tu pleures

Qui passera trop vivement

Comme passe toutes les heures

commentaire n° : 8 posté par : Apol le: 16/12/2007 22:05:05
c est vraiment touchant ce que tu as ecris bisous
commentaire n° : 9 posté par : angel (site web) le: 15/12/2007 18:48:13

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3  nomade(s) migre(nt) sur ce blog

dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves



  la mer et le ciel
  par beau temps
  dans son regard


--

sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

avec la pluie
parfois
j'aime être triste

 

pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 


 les yeux ouverts
 émotion plaisir
... tsunami


 jour de marché
des couleurs  des sourires
de la chaleur partout


 

de l'arbre au panier
des cerises des cerises
au merle volées


entre les fleurs vives
deux petits papillons


sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie


sur le rocher, trois naïades
les pieds dans l'eau
paisibles et t belles


 
inquiétant
comme l'approche d'un orage
le silence


nue, au bord de l'eau
une libellule chemine
le contour de mes cimes



nuit épaisse et pleine
les arbres murmurent leur paresse
le vent sa langueur



 

visage ouvert
premier rayon de soleil
premier sourire


Le silence parfois
riche de sens et de force
 fertile




odeur de terre mouillée
odeur de camphre



comme un rêve de sang
les joues rose-rouge
trahissent l'évidence


que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


  lancinant
le vent dans les embrasures
détruit l'été


odeur de thym frais
dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



quelques aquarelles
ma lunette  mes jumelles
dans les étangs


une douceur de printemps
l'hiver aux aguets
juste un prélude

  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre

 

 

le chant du vent
dans mes os transis

complainte glaciale


 

le rose discret
sur sa pâleur
 timide

 
 

 







 

 

 

 
















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