Lundi 31 mars 2008
la maison dans l'impasse de Maria Messina...

la vie sicilienne, telle que la dépeint Maria Messina, n'offre ni paysages grandioses, ni drames sanglants.... elle est en ton mineur, faite de petits remous, dans une eau marécageuse, où sans bruit, disparaissent des êtres qui n'ont même pas la force de se plaindre .... Il y règne une indéfinissable, odeur de renfermé, de prison, une mélancolie obstinée de la province pauvre... des milliers, de petits propriétaires ont le coeur rongé par un perpétuel souci d'économie et autant de soleil, aussi éclatant soit-il, n'illumine jamais leurs vies âcres et soupçonneuses ....La pauvreté étouffe tous les sentiments, sauf le sacrifice résigné ...

Maria Messina, est née en 1880...  a écrit plusieurs romans et recueils de nouvelles ... à lire et à relire ... c'est excellent ...!!!



ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Lundi 31 mars 2008
terrasse de café
reste
le rouge transparent de ses lèvres










ajouter un commentaire
commentaires (4)   

Jeudi 27 mars 2008


petite merveille botanique
 "allées  et venues"
 les arbres changent de saison





ajouter un commentaire
commentaires (3)   

Jeudi 27 mars 2008







jardin des plantes
le rouge rouge des oeillets
cherche la lumière




ajouter un commentaire
commentaires (1)   

Lundi 24 mars 2008




nuit sans sommeil ... il reste les pinceaux et les rêves .... mes pensées s'inventent sur les toits ... il m'arrive d'y monter en pleine nuit ...regarder la ville dans son soupir ... et quand le vent souffle sur les tuiles, je devine les grands espaces ... mes yeux se tournent alors vers la mer ... mais ne voient rien ... rien ...
sur les toits de la ville, il ne se  passe  rien ....les rêves ricochent aux rêves et s'échouent au lever du jour .... la lune gênée saccade son existence .... les nuages voyagent sans prendre le temps d'accoster ...et ... il fait froid... si froid ....






ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Dimanche 23 mars 2008


chercher qui tu es
donne
le vertige



ajouter un commentaire
commentaires (7)   

Dimanche 23 mars 2008

il me parle d'hiver
je lui parle de printemps


je n'ai pas terminé ma phrase
que le soleil se voile






 








ajouter un commentaire
commentaires (1)   

Mercredi 19 mars 2008
undefined


solitaire
devant le bassin aux lotus
une femme en fleurs



pas une parole
le silence
complice


elle s'éloigne d'elle
chaque jour
la terre la reprend


à l'ombre de l'arbre
naissant
elle s'endort


ajouter un commentaire
commentaires (6)   

Samedi 15 mars 2008
undefined

être ou ne pas être passionnée
je n'hésite  pas

je suis



ajouter un commentaire
commentaires (12)   

Vendredi 14 mars 2008


j'avance sur un fil de soie, solide et souple ... mais transparent ... parfois je chancelle , je vacille , et des mains  me  rattrapent ... me remettent sur le fil ... je reste aveugle, mais je continue à  chercher  du bout des pieds  la douceur de la soie ...



une huppe entre encre et aquarelle ... pour un bazar qui n'est plus ... mais dont le gardien reste fidèle

undefined



sur la pelouse
les robes bourgeonnent
espérant déjà l'été

 

ajouter un commentaire
commentaires (3)   

Jeudi 13 mars 2008
reflets noirs
le jour pointe
à peine

undefined
ajouter un commentaire
commentaires (5)   

Lundi 3 mars 2008
chaque jour des yeux s'ouvrent, pendant que d'autres se referment ... lorsqu'ils sont bleus... ce n'est  qu'une histoire de marée .... elle va, elle vient, et disparaît emmenant  avec elle  les plus beaux regards ...


anna



ajouter un commentaire
commentaires (3)   

Recherche

Calendrier

Mars 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

Texte libre




 

 






3  nomade(s) migre(nt) sur ce blog

dans sa respiration
dormir
toucher ses rêves

 

courir vers lui
le ciel immense
ses bras ouverts
--

terre
la couleur de ses yeux
semer des fleurs

--

sous ma jupe
le vent
comme un intrus

la tenir
entre mes cuisses
ma main toute chaude

--

petite la tenue
sortie des draps
elle pense à lui

--

éclat de rire
dans ses bras
éclat de vie

--


son sourire
entre les draps
deux mots

--


boire son vin
dans la même coupe
se resservir

--

 

dans le sable
quatre empreintes
l'une apprivoise l'autre


--

 
les restes du dîner
sur la table
parfum de sexe à côté

--

horizon confondu
au bout du bout
deux en un

--

odeur de mer
odeur de terre
la vie

--

reflet de lui
petit miroir
parle tant

--

parler et rire
un demi et un café
au soleil

--

à l'ombre des regards
collée contre le mur
lui si près de moi

--

deux oiseaux farouches
espiègles aussi
par moment

--

du bout des doigts frêles
calligraphie délicate
pensée dévoilée

--

le destin se cache
dans la courbe des reins tendus
frontière invisible

--

sur les ondes
une voix chaude
un chant dans ma tête

 

la pluie en rafale
contre la vitre
et sur mes joues

--

revenir ce soir
ma cabane
une odeur unique

 

 



les yeux ouverts
émotion plaisir
un tsunami


c'est jour de marché
des couleurs et des sourires
de la chaleur partout


 

de l'arbre au panier
des cerises des cerises
au merle volées


entre les fleurs vives
deux petits papillons
leur éclat en noce



sa peau froissée ondule,
dans chaque pli
un secret de sa vie


sur le rocher, trois naïades
les pieds dans l'eau
paisiblement belles


 
vent éclair tonnerre
la pluie sans retenue
brume sur les versants


chaleur assassine,
dernières perles de rosée
aux feuilles suspendues


nue, au bord de l'eau
une libellule chemine
le contour de mes cimes


du bruit à l'odeur
tout est fébrile
reflet de chaleur


nuit épaisse et pleine
les arbres murmurent leur paresse
le vent sa langueur



 

visage ouvert
premier rayon de soleil
sourire, ivresse.


Le silence parfois
riche de sens et de force
éloquence fertile




mille secrets cachés
odeur de terre mouillée
odeur de camphre



comme un rêve de sang
les joues rose-rouge
trahissent l'évidence


que le vent balaie
sans cesse les terres arides
de ces nobles mapuches


plaintes lancinantes
le vent dans les embrasures
détresse d'automne


odeur de thym frais
et dans les cheveux mouillés
des contours sauvages


le souffle de la terre
sur mon ventre tendu
que seul un homme entend.


mes pieds dans les feuilles
pas moyen d'être discrète
froissement, trahison.


un rappel au temps !
le soleil mordore les arbres
et tanne mon départ



 

entre terre et ciel
le pourpre à l'horizon
lentement au zénith



quelques aquarelles
ma lunette et mes jumelles
images insolites

une douceur de printemps
l'hiver aux aguets
juste un prélude

  

l'hiver s'installe
dans les têtes dans les corps
derrière la vitre



la pluie ce soir
sur les roseaux des larmes
que la terre absorbe



 

le chant du vent
dans mes os transis

complainte glaciale


 

 

le rose discret
sur sa pâleur
la timide

 
 

 







 

 

 

 
















-


 

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus